Le 88ème Régiment d'Infanterie de Ligne

Liste des Officiers, des cadres de l'Etat major, des Sous officiers et des hommes

Avertissement :

Nom et prénoms
Etats de service
Brenecont, Jean
Soldat au 88e Régiment de ligne, mort à Strasbourg 10 Mai 1809
Champion Jean
Soldat au 88e de ligne
Curial Philibert Jean-Baptiste (Comte)
Né le 21 avril 1774 à Saint-Pierre-d'Albigny dans le Duché de Savoie. Il est le fils de François-Joseph Curial (1740-1801), juge au tribunal civil du Mont-Blanc, puis Député du Mont-Blanc au Conseil des Anciens, et de Marie Domenget.
Lorsque les Français envahissent la Savoie en 1792, le jeune Curial, il n'a pas 20 ans, embrasse la carrière militaire. Il fait ses premières armes dans la Légion des Allobroges, avec le grade de Capitaine. Il est envoyé, par la Convention, dans le Midi sous le commandement du Général Carteaux, pour poursuivre les insurgés fédéralistes. Il rejoint ensuite l'Armée d'Italie, et de là, il passe en Égypte, assiste à presque tous les combats que les armées françaises livrent dans cette contrée, et est promu au grade de Chef de Bataillon en 1799. Nommé Colonel du 88e Régiment d'infanterie le 12 Frimaire an 12, il reçoit la décoration de la Légion d'honneur le 19 du même mois (11 décembre 1803), celle d'Officier le 25 Prairial suivant (14 juin 1804), et combat avec distinction à Austerlitz. Sa conduite pendant cette grande bataille lui vaut la croix de Commandeur de la Légion d'honneur, qu'il reçoit le 4 nivôse an 13 (25 décembre 1805), et le grade de Colonel-major du 2e Régiment de Chasseurs à pied de la Garde impériale.
Curial se fait particulièrement remarquer à Eylau, signalant de nouveau son courage à Friedland, il est élevé au grade de Général de Brigade.
Le 14 mars 1808, il épouse à Paris Clémentine Marie Amélie Beugnot (1788-1840), fille de Jacques Claude, Comte Beugnot, Conseiller d'État.
Baron de l'Empire par Décret du 19 mars 1808, lettres patentes de mai 1808 données à Bayonne.
C'est lui qui décide du succès de la bataille d'Essling, en enlevant le village de ce nom qui avait résisté à sept attaques consécutives. Ce fait d'armes lui vaut le grade de Général de division, que l'Empereur lui confère le 5 juin 1809. De retour à Paris, le Général Curial épouse la fille du Comte Beugnot, Conseiller d'État. Il fait la campagne de Russie (1812) à la tête des Chasseurs de la Garde, et y déploie beaucoup de courage. Après avoir échappé aux désastres de cette expédition, il est chargé par l'Empereur, en 1813, d'organiser douze nouveaux Bataillons de la Jeune Garde, dont le commandement lui est confié. Il conduit ces troupes en Saxe, participe le 16 octobre, à la bataille de Wachau, où il s'empare de la position de Dolitz, culbute l'ennemi dans la rivière de la Pleiss, et lui enlève un grand nombre de combattants, parmi lesquels se trouvait le Général autrichien Merfeldt.
Le 30 du même mois, il contribue puissamment à repousser les efforts des Austro-Bavarois qui veulent couper la retraite de l'armée française à Hanau. Il obtient, en récompense des éminents services qu'il a rendus dans cette circonstance, la grand-croix de l'Ordre de la Réunion. L'Empereur le crée comte par Décret du 29 novembre 1813, lettres patentes du 22 mars 1814 données aux Tuileries.
Sous la Restauration, le général Curial est un des premiers Officiers généraux qui donnent leur adhésion aux actes du Sénat conservateur et il s'attache au gouvernement de la Restauration, sous le Roi Louis XVIII.
Le Roi le fait Chevalier de Saint-Louis le 2 juin 1814, Pair de France, Grand Officier de la Légion d'honneur et commandant de la 19e Division militaire le 14 juillet 1814.
Au même moment, son beau-père, le Comte Beugnot, est nommé Directeur de la Police. Devenu Grand-croix de la Légion d'honneur le 14 février 1815, il est fait gentilhomme de la chambre du Roi.
À son retour de l'île d'Elbe, Napoléon ne le traite pas avec autant de faveur. Le Général Curial perd le commandement des Chasseurs de la Garde, qui est confié au Général Morand et reçoit l'ordre de se rendre à Lyon pour y être employé avec son grade à l'Armée des Alpes sous les ordres du Maréchal Suchet. L'Empereur ne l'appelle pas à la Chambre des pairs qu'il vient de créer.
Néanmoins, au second retour du Roi, le Comte Curial retrouve toutes ses dignités civiles et militaires. Employé dans l'armée comme Inspecteur général d'infanterie, il reprend son siège au palais du Luxembourg, où il vote pour la déportation dans le procès du Maréchal Ney.
Comte Curial et pair de France par ordonnance du 31 août 1817, lettres patentes du 10 décembre 1817.
Lors de l'Expédition d'Espagne, Curial commande en 1823, la 5e Division qui est employée en Catalogne, sous les ordres du Maréchal Moncey. Il se distingue le 9 juillet à l'attaque de Molins de Rei sous Barcelone, et repousse plusieurs fois la garnison de cette ville dans les différentes sorties qu'elle fait pendant la campagne. Sa faveur augmentant de plus en plus, il est nommé Commandeur de Saint-Louis le 20 août 1823, premier Chambellan et Grand maître de la garde-robe du Roi. C'est en cette qualité qu'il assiste le 29 mai 1825, au sacre de Charles X. Pendant le voyage de Reims, il fait une chute grave, qui finira par altérer sa santé.
Chevalier du Saint-Esprit le 3 juin 1827.
En septembre 1827, il commande les troupes qui manœuvrent devant le Roi Charles X, le Dauphin et le prince d'Orange, au camp de Saint-Omer. Il se voit ensuite forcé par la maladie de renoncer à la vie active pour vivre dans la retraite.
Alors la révolution commençait à se montrer ouvertement : la France s'apprête au grand jour à secouer le trône des Bourbons et chaque parti combine ses moyens d'attaque ou de défense. Dans le camp royaliste, on convient éventuellement de confier au Maréchal Marmont le commandement général de la ville de Paris. Ce choix, blâmé par plusieurs hauts personnages, ne trouve pas grâce devant Curial, attaché de cœur à Charles X. Le premier Chambellan, avant de se retirer de la lutte, se fait transporter chez le Roi et lui dit ces dernières paroles : "Je viens prendre congé du roi et de la vie ; la brièveté des jours qui me restent à vivre me dispense de toute autre pensée que l'attachement personnel et profond que j'ai pour Votre Majesté. Permettez un dernier conseil à mon affection. Une conspiration étendue, active, infatigable, sape votre trône ; si elle éclate et que le gouvernement soit forcé d'employer les armes pour défendre la couronne, n'ayez pas une grande confiance dans Marmont, il a trop à racheter du parti révolutionnaire, et les chefs de faction ont su lui lier les mains".
Curial n'a pas le temps de voir sombrer la monarchie bourbonienne ; il meurt le 30 mai 1829, à Paris, à l'âge de 54 ans, à la suite d'un accident de voiture survenu lors du sacre du Roi Charles X à Reims. Son nom est gravé sur l'arc de triomphe de l'Étoile, côté est.
Philibert Curial est le père de trois enfants :
- Napoléon Joseph (1809-1861), 2e Comte Curial (1829), Officier de cavalerie, Conseiller général de l'Orne, pair de France (1835), Maire d'Alençon, Député de l'Orne, et Sénateur du Second Empire (1852), marié, le 26 mars 1832, avec Louise Félicie Gérard, dont postérité.
- Marie Clémentine (1812-1889), mariée avec Louis Gabriel Le Duc, Marquis de Saint-Clou.
- Adolphe Philibert (1814-1873), Vicomte Curial, marié, le 20 février 1841, avec Marie Françoise Le Pileur de Brévannes (1821-1871), dont postérité.
La descendance de Philibert Curial est une famille subsistante de la noblesse d'Empire.
Philibert Curial est aussi le cousin de François-Hipolyte Curial (1783-1861), Lieutenant-général du Ier Empire, premier Chambellan du Roi Louis XVIII, pair de France.
Son nom est gravé au côté Est (17e colonne) de l’arc de triomphe de l’Étoile, à Paris. On a donné son nom à l'ancienne caserne du centre de Chambéry, transformée en centre culturel, administratif et commercial, sous le nom de Carré Curial. On a aussi donné son nom à la rue Curial et au square Curial dans le 19e arrondissement de Paris.
Delongret Michel
Soldat au 88e de ligne.

Joncqué

Grenadier au 1er Bataillon de la 88e Demi-brigade (Armée d’Orient). Mort le 12 juillet 1799 à Bénisouef (Égypte).
Landry Jean Baptiste Théodore (1700)
Fils de François et Marie Coudant, né le 14 février 1782 à Nemours, Seine-et-Marne, Soldat au 88e Régiment d'Infanterie de Ligne
Landry Pierre Paul Jean (1422)
Fils de Jean Baptiste et Marie Sayde, né le 11 juillet 1782 à Chapelle-la-Reine, Seine-et-Marne, soldat au 88e Régiment d'infanterie de ligne
Letourneur François-Joseph Alexandre
Né le 4 juin 1769 à Bricquebec (Manche). Letourneur entre le 21 octobre 1791, en qualité de Capitaine, dans le 2e Bataillon de Volontaires de son département, incorporé en l'an 2 dans la Demi-brigade de l'Allier, amalgamé en l'an 4 dans la 27e Demi-brigade de ligne, devenue 27e Régiment d'infanterie à l'organisation de l'an 12.
Il fait toutes les guerres de la liberté de 1792 à l’an 10, aux Armées de Rhin-et-Moselle, de la Moselle, du Nord, de l'Ouest, des Côtes de l'Océan, du Rhin et du Danube, et se signale par son courage dans toutes les affaires auxquelles il prend part.
Chef de Bataillon le 1er Ventôse an 8, il se trouve au blocus d'Ulm, et repousse vigoureusement une sortie que fait la garnison dans la nuit du 18 au 19 Messidor suivant, entre le Danube et la Blan.
Rentré en France après la paix de Lunéville, il tient garnison à Strasbourg pendant les ans 10 et 11, devint Major du 14e Régiment d'infanterie de ligne le 30 Frimaire an 12, et membre de la Légion d'honneur le 4 Germinal de la même année.
Employé au camp de Saint-Omer en l'an 12 et en l’an 13, il fait les campagnes de l’an 14 et de 1806 à la Grande Armée, est nommé Officier de la Légion d'honneur le 21 juillet 1808, promu Colonel en second de la 5e Demi-brigade provisoire d'infanterie de ligne le 31 mars 1809, et fait la guerre de cette année en Allemagne.
Passé en 1810 à l’Armée d’Espagne, où il sert jusqu’en 1814, il est nommé Colonel titulaire du 88e Régiment d’infanterie de ligne le 17 février 1811 ; il obtient le grade de Général de Brigade le 18 décembre 1813.
Mis en non-activité le 1er septembre 1814, Chevalier de Saint-Louis le 27 du même mois, et compris dans le cadre des Officiers généraux disponibles le 1er avril 1820, on l'admet à la retraite le 1er août 1820.
À la Révolution de juillet, le Général Letourneur, placé d'abord dans le cadre de réserve de l'Etat-major général, par décision royale du 22 mars 1831, il est de nouveau admis à la retraite le 1er mai 1832. Mort le 15 juillet 1842 à Fontenay-sous-Bois.

Merger Joseph

Fusilier au 88e Régiment d’infanterie de ligne, 3e Bataillon, 4e Compagnie. Mort le 12 juin 1813 à Erfurt (Prusse).

Silly Pierre Louis François
Né le 12 septembre 1747 à Montigny-le-Gannelon en Eure-et-Loir. Il entre en service le 4 décembre 1765, au Régiment de Bourbon, il devient Caporal le 23 juin 1770, Sergent le 1er juillet 1771, Fourrier le 16 juin 1776, Sergent-major le 1er juillet 1778, Adjudant sous-officier le 21 mai 1783, Sous-lieutenant le 21 mai 1790, et Lieutenant le 15 septembre 1791.
Adjudant-major le 14 octobre 1791, il est nommé Capitaine le 12 janvier 1792 au 56e Régiment d’infanterie. De 1792 à 1796, il sert dans les Armées du Nord et en Allemagne.
Il devient ensuite Chef de Bataillon le 28 octobre 1795, puis Chef de Brigade le 23 mars 1797 à la 88e Demi-brigade d’infanterie de ligne, qui fait alors partie de l’Armée d'Italie. En 1798, il est envoyé en Égypte et participe à la bataille des Pyramides le 21 juillet.
Il est promu Général de brigade provisoire le 23 septembre 1800 par le Général en chef Menou. Le 21 mars 1801, il commande la 1re Brigade de la Division Lanusse lors de la bataille de Canope, où il a la cuisse emportée par un boulet de canon, ce qui entraîne son rapatriement en France. Il est confirmé dans son grade par le Premier Consul le 7 janvier 1802, avant d'être admis à la retraite le 29 septembre 1802. Il meurt le 7 janvier 1809, à Cloyes-sur-le-Loir, en Eure-et-Loir. Son fils François Silly (1808-1892) est médecin à Villiers-Sur-Loir où son humanisme, grandement apprécié par les habitants, et ses convictions républicaines qui en font un opposant convaincu au Second Empire lui valent de rester dans le souvenir des Villiersois. Une rue porte son nom.
Son autre fils Louis Clément (né le 17 mai 1809 - Cloyes-sur-le-Loir, Eure-et-Loir) fut précepteur dans une grande famille du Maine, puis avocat (1848), rédacteur au « Bonhomme Manceau », puis gérant et rédacteur du journal « l'Ouest » à Angers (1868-69). Également opposant à Napoléon III et fervent républicain, il fut interdit de séjour dans la Sarthe et le Loir-et-Cher pendant le Second Empire.
Veilande Michel
Né le 16 octobre 1767 à Manre (Ardennes). Il entre au service comme simple soldat au Régiment de Berwick le 13 mai 1786, et doit à sa conduite un avancement assez rapide : Sergent-fourrier le 1er mai 1789, Sergent-major le 26 juillet 1789, Adjudant-sous-lieutenant le 15 septembre 1791.
Il fait les campagnes de 1792 à 1796 dans l'Armée du Rhin, passant au 1er Bataillon de la 53e Demi-brigade de ligne, lors de sa réunion à la 159e, devenue ensuite 10e de ligne. Lieutenant le 1er mars 1792, Capitaine de Grenadiers le 28 novembre 1793, Adjudant-major-capitaine le 14 février 1796 (25 pluviôse an 4). Il se distingue dans la retraite du Palatinat, aux sièges de la tête de pont de Mannheim et de Kehl, où il est l'un des premiers qui s'élancent dans les retranchements des ennemis. Pour ces deux actions, il est cité à l'ordre du jour de l'armée de siège.
En 1796, il a un cheval tué sous lui à l'affaire de Rastadt. La même année, il se distingue aux combats de Biberach et de Kinzetfeld.
Il fait les campagnes de 1797 à l'Armée d'Angleterre, et celles de 1798 et 1799 à l'Armée d'Italie. Le 7 décembre 1799 (16 Frimaire an 8), il est nommé Chef de bataillon au 87e Régiment de ligne. Le 29 mars 1800, il commande un Bataillon à la prise des hauteurs de Saint-Jacques-de-Ligoni, en Ligurie, et est grièvement blessé. Il protège la retraite de la Division Grenier après Novi le 15 août 1799.
Il fait la campagne de 1801 à l'Armée des Grisons, et la suivante à l'Armée d'observation du Midi. Le 25 novembre 1803, il est nommé Major du 18e Régiment de ligne.
En 1804 et 1805, il sert à l'Armée de réserve. Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de la Légion d'honneur, le 25 mars 1804. Il reçoit le 16 mai 1806, le grade de Colonel du 88e Régiment de ligne, qu'il commande le 14 octobre à la bataille d'Iéna, où il a un cheval tué sous lui. Il en perd un second le 26 décembre à la bataille de Pultusk, où, avec moins de 30 hommes, il sauve l'aigle de son Régiment qui était enveloppé par une masse d'infanterie et de cavalerie russe. Il combat à l'affaire du 11 mai 1807, sur l'Omuleff, en Pologne, y perd encore un cheval. Le 14 mai 1807, il est créé Officier de l'ordre de la Légion d'honneur.
De 1808 à 1812, il est à l'Armée d'Espagne. En 1808, à la création des titres, il est nommé Baron de l'Empire (Décret du 19 mars 1808, lettres patentes du 26 octobre 1808), et le 10 mars 1809, il est fait Chevalier de l'ordre de la Couronne de Fer. Le 19 octobre 1809, il commande une Brigade à la bataille d'Ocana, y a un cheval tué sous lui, et y reçoit une forte contusion à la poitrine.
Il est promu au grade de Général de Brigade le 28 décembre 1810. Il est cité pour sa belle conduite et sa bravoure avec honneur dans les rapports de l'armée, pour, les sièges de Saragosse, de Badajoz et de Campo-major, ainsi que les batailles de Gebora et d'Albuera les 19 février et 16 mai 1811, actions dans la dernière desquelles il a deux chevaux tués sous lui. Il est cité aussi pour les affaires del Puonte, del Arzobispo et de Villagarcia. À Croumena, le Général Veilande surprend l'avant-garde de l'armée anglaise à laquelle il enlève 120 chevaux et 93 hommes. Dans la nuit du 6 au 7 avril 1812, il est fait prisonnier de guerre lors de la prise de Badajoz par l'armée anglo-portugaise.
Il ne recouvre la liberté que le 28 mai 1814, après une captivité des plus pénibles, et rentre alors en France, où il est bien accueilli par la Restauration. Il est nommé par le Roi Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et le 23 août, Commandeur de l'ordre de la Légion d'honneur.
Lors des Cent-Jours, il commande une Brigade de l'Armée d'observation de l'Est. Il est mis à la retraite comme Maréchal de camp le 18 octobre 1815.
Le 8 mars 1821, il est élu par le second arrondissement (Vouziers) du département des Ardennes à la Chambre des Députés, en remplacement de Louis Lefèvre-Gineau, qui a opté pour l'arrondissement de Mésières, par 117 voix (127 votants, 896 inscrits). Il prend place dans l'opposition constitutionnelle et y vote constamment avec les libéraux. Il ne se représente pas en 1824. Réintégré dans le cadre de réserve de l'état-major général le 22 mars 1831, il est définitivement admis à la retraite le 1er mai 1832.
Il meurt à Brières (Ardennes) le 21 mars 1845.
Lamour François-Marie
Major au 88e de Ligne, Baron de l'Empire, 21 novembre 1810
Monnot Claude-François-Cosme
Chef de Bataillon au 88e de Ligne, Chevalier de l'Empire avec dotation, 9 mars 1810

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